"Favourite Worst Nightmare" est un monstre sacré Pop-Rock (voire un sacré monstre Pop-Rock !). Il se démarque de son petit frère par un son plus énorme mais plus posé, moins brouillon (c'était l'aspect sympa de "Whatever People Say I Am, That's What I'm Not"), en clair plus Pop. Mouais, diront certains… il n'y a cependant pas de redite ni de disque commercial dans le second opus des singes : "Brianstorm", single acharné, hallucinant (à ce rythme là, les Arctic Monkeys joueront bientôt dans les stades !) est là pour nous le confirmer. "Teddy Picker", "D Is for Dangerous" aux rythmes rapides et aux refrains dansants, puis "Balaclava", chef-d'œuvre d'équité musicale, au finish époustouflant, nous poussent à l'écoute prolongée. "Fluorescent Adolescent", graine de tube, est voué à devenir un hymne international. "Only Ones Who Know" est mélodique et calme le jeu avant "Do Me a Favour" et "This House Is a Circus", qui restent les moins bonnes chansons de l'album mais dont les paroles réaussent le niveau. "If You Where There, Beware" est scandaleusement trop bon avec ses guitares excitées... Les deux dernières chansons "Old Yellow Bricks" et "505" sont des petites perles de mélodie et de… musique, tout simplement. Car c'est avant tout cela, les Arctic Monkeys. A l'année prochaine ?