On a plus la sensation d’un reboot à partir du 3 que d’une véritable suite à Terminator Renaissance.
Le vrai 3 était relativement correct, Terminator Renaissance une catastrophe…
Finalement c’est pas une mauvaise idée.
Alors bien sûr, on est dans du blockbuster de franchise historique très actuel, c’est à dire plus attaché à être une succession de clins d’oeil qu’à fournir un scénario réellement nouveau...
Il est un peu iconoclaste par ci par là, avec en quelque sorte la nouvelle identité de Skynet qui glisse vers « Genisys », mais qui est plus adaptée aux technologies actuelles réelles plutôt que celles qu’on imaginait dans les années 80, 90… Un peu iconoclaste aussi sur le personnage de John Connors (ce n’est pas un gros spoil, il suffit de regarder la bande annonce) mais bon, après tout Abrams s’est bien permis de faire exploser Vulcain dans le reboot 2009 de Star Trek.
Malgré ces quelques considérations, on a quand même vraiment bien la sensation d’être dans un Terminator que ce qu’on a l’impression d’être dans un Star Wars ou dans un Star Trek avec leurs derniers films.
Petite mention spéciale pour la nouvelle Sarah Connors qui est mignonne à croquer, et qui n’a pas le côté « paumée opiomane » que pouvait parfois avoir Linda Hamilton.