Never, not ever. Même les Inrocks, pourtant très à gauche et perméables à l’inclusivité à grands coups de forceps, n’ont pas été dupes des grosses ficelles US et de l’indigence du pseudo scénario . Je les cite texto : "utiliser l’extraordinaire pouvoir du vibranium pour mettre à bas les ex-puissances blanches impérialistes, colonisatrices et esclavagistes, au profit des dominé.es de l’histoire, à savoir les noir.es (et ici les amérindiens)". Bref, du grand n’importe quoi pour flatter les minorités à travers une forme de propagande révisionniste qui est supposée mettre à l’honneur pêle-mêle les africains et les femmes mais qui est surtout prétexte à vendre un gros nanar, gonflé aux effets spéciaux à défaut de neurones, en surfant cyniquement mais habilement sur la mort de l’acteur principal du premier volet en ajoutant une bonne pincée de larmoyant à ce brouet. Les panthères et cinéphiles méritent pourtant bien mieux que cette bouillie mal digérée qui s’oublie heureusement aussi vite qu’elle est consommée.