L’image, les décors, les extraordinaires créations de Saint-Laurent, la beauté de Paris, tout cela y est, mais d’âme, point. Jeu forcé d’un acteur supposé vaguement ressembler à Saint-Laurent, absence totale de dramaturgie, et Dieu sait que sa vie en fut pleine, hommage servile à Pierre Bergé, scènes racoleuses, quelle humiliation pour cet homme qui a tant servi les femmes et la beauté. Peut-être le metteur en scène comptait-il sur son indulgence, depuis ces Champs-Elysées d’où YSL doit nous regarder avec étonnement.