Que ferons-nous sans vous , Laure?
Vous écouter, ce, je n’ai même pas envie de parler au passé, c’est la découverte permanente et l’ouverture, la curiosité assouvie, la source , l’eau de nos inspirations…
Combien de personnes ai-je pu découvrir grâce à vous, je ne compte plus, il ne faut pas compter, au hasard des rencontres, aller vers et se nourrir.
Voilà donc maintenant un grand jardin ouvert et à cultiver et à partager!
Et avec mes amis, découverts comme vous, les poètes.
Comme je l’écris à Edgar Morin, je prends le chemin du jardin, vêtu de mes haillons, accompagné d’Arthur, des haillons d’argent.
Comme je vous souhaite une belle existence!
Comme à Edgar, nous avons tant à donner!