Les femmes victimes de violences conjugales quittent le domicile, elles, plutôt que leur ‘conjoint’ pour la simple et vitale raison de pouvoir envisager un avenir, dans un lieu sécurisé, et dont l’adresse ne serait pas portée à la connaissance du-dit conjoint. Dans de telles situations d’urgence, l’atout principal des femmes violentées est une nouvelle demeure, vierge des combats du passé, et dont l’anonymat, le secret, sont les conditions sinequanone pour projeter une réparation, une reconstruction...
Une nouvelle vie en somme.
Alors... que ce soit aux femmes de conserver leur domicile plutôt qu’aux hommes...
La gravité de ces contextes inhumains ne permet absolument pas de tels raisonnements normés.
Toutefois l’intention de votre proposition est tout à votre honneur, on perçoit aisément votre désir de rendre à ces femmes leurs droits, leurs biens...